PARCOURS DE LECTURE SPIRITUELLE
ABRAHAM ET LA MIGRATION COMME CHEMIN DE FOI
DOSSIERS
HEUREUX CEUX QUI RIENT!
On imagine mal ce que pourrait bien être une vie sans rire ni humour. Et si Dieu, qui nous aime avec bonté, est la source de toute joie et nous destine à la béatitude éternelle, il ne peut que se réjouir de la gaieté qui nous habite, du rire qui donne goût à la vie, de l’humour qui l’allège en lui donnant de l’esprit, du sourire qui invite à se lier. Alors oui, le rire est salutaire, quand tous ceux qui se réjouissent entrent tout entiers dans la joie, spécialement quand il apprend à honorer la gravité de la vie de la plus belle manière (A. Wellens). Si Jésus n’est jamais pris en train de rire dans l’Évangile, il regarde le monde sous des angles tels que les choses changent de dimensions, les proportions s’inversent, une lucidité nouvelle est donnée. Le trop sérieux de la vie y trouve du jeu pour qu’on puisse y naître à nouveau comme Nicodème : là où sera votre allégresse, là sera votre cœur (D. Aleixandre). Le rire, en effet, est un geste du corps qui ouvre la réalité d’une chose ou d’une scène, à travers ce qu’elle a de drôle, à d’autres possibilités que ce pourquoi elle est là. Il fait donc sauter tout enfermement et invite chacun &agrav...
LIRE ET MÉDITER
CETTE SIMPLE JOIE ET ABBAYE DE LANDÉVENNEC
On entend dans tous les poèmes de Jean-Pierre Boulic « le chœur des petites voix » évoqué par Verlaine dans ses Ariettes oubliées. Mais la tonalité est bien différente : chez Verlaine, c’est la mélancolie automnale des « ramures grises » du paysage ardennais ; chez Boulic, c’est la « simple joie », souvent printanière, d’une nature qu’on devine bretonne : « le bouvreuil sur la tige », « l’eau passante qui converse avec la lumière au pied d’un saint taillé dans le granit ». On perçoit même la germination d’un « grain de silence » dans le limon du monde. Ces voix, ce silence ne seraient pas entendus si la parole poétique ne les recueillait mais la frontière n’est jamais nettement tracée entre les suggestions du paysage, le chant qui « glisse de la colline » et les mots du poète qui nous les transmettent, même si, dit-il, « le monde n’a que tes lèvres / pour dire la terre et sa pudeur ». Il écrit encore : « Poème si tu pouvais te faire mouette. » La parole circule ainsi entre les noms et les choses. Elle s’élève à partir d&rsquo...
Pratiques et récits
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SAINT LOUIS (1214-1270)
André Vauchez
JEUNES VEILLEURS
Miguel Roland- Gosselin