PARCOURS DE LECTURE SPIRITUELLE
LE TEMPS DE L'ÉCONOMIE
DOSSIERS
HABITER LE TEMPS
  Comment gérer son temps ? Comment le vivre autrement que comme une source continuelle de stress et de préoccupation ? Son accélération dévorante est sans doute l'expérience la plus habituelle que nous faisons de lui. Rien de ce que nous sommes n'échappe à son emprise et, pourtant, nous ne cessons d'y imprimer notre humanité. La soif de vivre, d'aimer, de créer, de mettre au monde nourrit notre désir d'habiter ce temps qui nous fait courir. La saveur d'un instant ou d'une rencontre nous pose et nous re-crée de l'intérieur. Nous pouvons habiter librement le présent, donné ici et maintenant, au profit d'un avenir alors moins incertain. En tension entre une pression qui nous disperse et des moments qui nous rassemblent intérieurement, notre identité s'enrichit et ouvre notre histoire. Jésus en est le témoin parfait. Il se laisse porter par les rythmes de son époque, où il trouve à s'accorder au rythme de Dieu son Père, dont il révèle l'amour jusque sur la Croix, ultime passage vers la vie. Il accomplit la sagesse de Qohélet, dans la Bible : « Un temps pour enfanter et un temps pour mourir… » Le shabbat est une manière fondamentale d'habiter le temps, en se retirant, à la manière de Dieu, de l'activité créatrice, pour y dis...
LIRE ET MÉDITER
QUAND LE CURÉ SE MET À TABLE
Un beau témoignage de vie, de vocation fait par un prêtre ! Stéphane Esclef naît dans une famille modeste d’Amiens pour qui la foi est une étrangeté. Élevé par sa grand-mère, le jeune Picard se découvre une passion : la cuisine.Pendant son service militaire, il est entraîné dans un pèlerinage à Lourdes. Devant la grotte, il se sent appelé à « retrousser ses manches et à travailler dans l’Église ». Puis, lors d’un séjour à Londres, il fait la rencontre personnelle du Christ au cours d’une nuit d’adoration : « Stéphane, pose tes couteaux, lâche tes fourneaux, suis-moi et deviens prêtre ! »Devenu curé à Paris, Stéphane Esclef n’a rien perdu de ses talents de cuisinier.Il lui arrive encore de régaler ses paroissiens. Mais pour la plus grande gloire du Seigneur qui l’a un jour sorti de ses fourneaux...Dans ce livre émouvant et savoureux, écrit avec la complicité d’Albéric de Palmaert, le curé de Belleville se met, librement, à table.